vendredi 22 mars 2013

Les Fermiers généraux des Contes et Nouvelles en vers, par M. de La Fontaine (Amsterdam [Paris], s.n. [Barbou], 1762, 2 vol. in-8)

Le projet de l’édition des Contes de La Fontaine fut étudié dans la société des Fermiers généraux dans l’année 1758, puisque la plus ancienne date qui se trouve consignée sur les gravures est celle de 1759. Aucune de ces estampes ne porte la date de 1760, ce qui paraît indiquer que les travaux des graveurs furent alors suspendus. Beaucoup de gravures sont datées de 1761 et de 1762, et tous les culs-de-lampe de Pierre-Philippe Choffard (1730-1809) datent de l’année même de la publication.
L’édition étant acceptée, fut commencée par les graveurs, d’après les quatre-vingts dessins de Charles Eisen (1720-1778), qui avait mis six ans à les exécuter.

La liste des soixante-cinq Fermiers généraux qui contribuèrent, dans des proportions différentes, aux dépenses de cette édition, dite « des Fermiers généraux », distribuée à 1.000 exemplaires, selon la tradition, ou à 2.000 exemplaires, selon le libraire Chevalier, aurait mérité d’y être inscrite.
 
François-Antoine Alliot (?, 1699–Saint-Mihiel, Meuse, 11 septembre 1779), en Lorraine. Fermier général de 1756 à 1779.

François Baudon (Fontainebleau, Seine-et-Marne, 12 janvier 1696-Paris, 5 août 1779), rue de Richelieu, vis-à-vis la rue Feydeau. Fermier général de 1756 à 1779.

François de Beaumont (Paris, 19 mai 1686- 21 juillet 1761), place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1741 à 1761. 

Jean-Baptiste de Bouilhac (?- ?), place des Victoires, au coin de la rue des Fossés-Montmartre. Fermier général de 1756 à 1778.

Étienne-Michel Bouret (Paris, 19 janvier 1710-10 avril 1777), dit « le Grand Bouret », rue de la Grange-Batelière. Fermier général de 1744 à 1777.

François Bouret d’Érigny (Paris, 1713 – 27 mars 1775), frère du précédent, rue des Jeûneurs. Fermier général de 1754 à 1775.

Antoine-François Bouret de Valroche (Paris, 29 novembre 1711- 15 juin 1776), frère des précédents,  rue de la Magdeleine, Faubourg Saint-Honoré. Fermier général de 1762 à 1776.

Auguste-Simon Brissart (Paris, 3 décembre 1726-1779), rue Saint-Honoré, près l’Assomption. Fermier général de 1753 à 1762.

Anne-Nicolas-Robert de Caze (Paris, 4 février 1718-Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine, 8 juin 1793), dit « de Javincourt », place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1751 à 1763.


Geoffroy Chalut de Vérin (Lyon, Rhône, 17 janvier 1705-Paris, 22 août 1787), place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1754 à 1787. 

Laurent Charron (?, 1706-Cellettes, Loir-et-Cher, 17 août 1769), rue Sainte-Avoie. Fermier général de 1757 à 1768.

Jean-Joseph-François Chicoyneau de La Valette (Montpellier, Hérault, 23 juillet 1720-Paris, 19 février 1776), rue des Bons-Enfants. Fermier général de 1753 à 1761.

Léonard du Cluzel de La Chabrerie (?, 1680-Paris, 30 novembre 1765), rue de Richelieu, près le Boulevard. Fermier général de 1726 à 1762.

Philippe de Cuisy (Le Grand Andely, Eure, 11 mai 1691-Paris 23 novembre 1779), rue de Cléry. Fermier général de 1744 à 1764.

François-Balthazard Dangé (Loches, Indre-et-Loire, 13 décembre 1696-Paris, 6 mars 1777), place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1736 à 1777.

Jean-Hyacinthe Davasse de Saint-Amarand (Albi, Tarn, 22 février 1692-Paris, 20 mai 1770), dit « Saint-Amaranthe », rue Neuve-Saint-Augustin, vis-à-vis l’Hôtel de Gesvres. Fermier général de 1756 à 1770.

Nicolas de Delay de La Garde (Paris, 25 octobre 1709- 11 juillet 1783), rue Saint-Honoré, vis-à-vis les Capucins. Fermier général de 1755 à 1780. 

Claude Douet (Vichy, Allier, 9 novembre 1698-Paris, 14 avril 1778), rue Gaillon. Fermier général de 1756 à 1778.

Claude Dupin (Châteauroux, Indre, 8 mai 1686-Paris, 25 février 1769), rue Plâtrière. Fermier général de 1726 à 1768. C'est à Louise Dupin, sa seconde femme, qu’on attribue la différence d’orthographe entre le nom de la ville « Chenonceaux » et celui du château « Chenonceau ».

Louis-Claude Dupin de Chenonceaux (? - ?, 3 mai 1767), fils du précédent, rue Plâtrière. Fermier général de 1750 à 1762.

Alexandre-Marc-André Estienne d’Augny (?, v. 1710- Paris, 28 nivôse an VII [17 janvier 1798]), rue Grange-Batelière. Fermier général de 1738 à 1768.


Pierre Faventines (Le Vigan, Gard, 6 octobre 1695-12 janvier 1776), rue de Richelieu, près la Fontaine. Fermier général de 1756 à 1776.

Laurent-René Ferrand (?, v. 1717-?, v. 1788), rue et porte Montmartre. Cousin de Madame de Pompadour. Fermier général de 1751 à 1761.

François Fontaine de Cramayel (Paris, 1714-24 avril 1779), rue du Sentier, près la rue du Rempart. Fermier général de 1747 à 1771. 

Jean-Baptiste-Louis Fournier (?-Paris, 26 juin 1782), rue Saint-Honoré, vis-à-vis les Jacobins. Fermier général de 1755 à 1768.

Charles-François Gaillard de La Bouexière (?-Paris, 14 novembre 1773), rue d’Antin. Fermier général de 1729 à 1762.

Étienne-Paschal Gigault de Crisenoy (Toucy, Yonne, 18 juillet 1695-Paris, 12 janvier 1782), rue Coquillière, Hôtel de Laval. Fermier général de 1755 à 1762.

Claude Godard d’Aucour (Langres, Haute-Marne, 27 décembre 1716-Paris, 13 thermidor an III [31 juillet 1795]), rue Vivienne. Fermier général de 1754 à 1780.



Laurent Grimod de la Reynière (Paris, 11 février 1734- 6 nivôse an II [6 décembre 1793]), rue Neuve-des-Petits-Champs, près la place des Victoires. Fermier général de 1754 à 1780.

Jules-Armand Guillaume de Fontaine (?- Paris, 4 mars 1758), rue Couture et vis-à-vis Sainte-Catherine. Fermier général de 1756 à 1758.

Jean Haran de Borda (Berraute, Pyrénées-Atlantiques, 15 juillet 1707-Paris, 3 novembre 1784), rue Neuve-des-Capucines. Fermier général de 1750 à 1783.



René Hatte (?-Paris, 10 octobre 1759), rue Neuve-de-Luxembourg. Fermier général de 1726 à 1759.

André Haudry (Corbeil, Essonne, 11 novembre 1688-Paris décembre 1769), rue du Bouloy. Fermier général de 1744 à 1769.

André-Pierre Haudry de Soucy (?, 1736-Paris, 24 avril 1815), fils du précédent, rue du Bouloy. Fermier général adjoint auprès de son père de 1756 à 1769, puis titulaire de 1769 à 1781.

Jean-Hyacinthe Hocquart (?, 1694-Paris, 3 mai 1764), place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1721 à 1762.

Gilles-Marie Hocquart de Coubron (?, 1735-Paris, [guillotiné] 1794), fils du précédent, place de Louis-le-Grand. Fermier général adjoint de 1736 à 1762, puis titulaire de 1762 à 1763.

Gabriel de Jort de Fribois (Rouen, Seine-Maritime, 7 mars 1689- ?, v. 1773), rue des Vieilles-Audriettes. Fermier général de 1752 à 1765.


Jean-Benjamin de La Borde (Paris, 5 septembre 1734- [guillotiné] 4 thermidor an II [22 juillet 1794]), rue et porte Montmartre. Fermier général adjoint auprès de son père de 1756 à 1758, puis titulaire de 1761 à 1762.

Jean-François de La Borde (?-Bonneval, Eure-et-Loir, 1er janvier 1769), père du précédent, rue et porte Montmartre. Fermier général de 1744 à 1758.

Denis-Joseph Lalive d’Epinay (Paris, 16 février 1724-15 février 1782), rue Saint-Honoré, près les Capucins. Fermier général de 1752 à 1762.

Michel-Joseph-Haycinthe Lallemant de Betz (Paris, 28 mars 1694-21 sept 1773), rue Neuve-Saint-Augustin. Fermier général adjoint de 1711 à 1716, puis titulaire de 1716 à 1760.


Étienne-Charles-Félix Lallemant de Nantouillet (Paris, 20 mai 1696-28 avril 1781), frère du précédent, rue Neuve-Saint-Augustin. Fermier général de 1752 à 1761.

Marie-Charles-François-Xavier Lallemant de Nantouillet de Marly (Paris, 14 juillet 1733-17 décembre 1816), fils du précédent,  rue Neuve-Saint-Augustin. Fermier général adjoint de 1757 à 1761, puis titulaire en 1762.

Philippe-Charles Le Gendre de Villemorien (Paris, 27 janvier 1717-Marly-le-Roi, Yvelines, 5 avril 1789), rue Basse-du-Rempart, près le Marché Daguesseau. Fermier général de 1756 à 1789.

Thomas Le Monnier (Elbeuf, Seine-Maritime, 1677-Le Thuit, Eure, 6 juillet 1761), rue Neuve-des-Petits-Champs, près la place des Victoires. Fermier général de 1721 à 1761.


Charles-Guillaume Le Normant (Paris, 8 mai 1717-28 ventôse an VIII [19 mars 1800]), époux de la marquise de Pompadour, rue de la Grange-Batelière. Fermier général de 1752 à 1768.



Alexandre-Jean-Joseph Le Riche de la Poupelinière (?, 1692-Paris, 5 décembre 1762), rue de Richelieu, près la Bibliothèque. Fermier général de 1716 à 1762. L’un des six fermiers renvoyés en 1762 avec Brissart, Chicoyneau de La Valette, de Caze, de La Bouexière et Lalive d’Épinay.

Gabriel-André Le Subtil de Boisemont (Sens, Yonne, 1702- Paris, 6 février 1776), rue Coqhéron. Fermier général de 1756 à 1776.

Charles Mazières (?-Paris, 15 juin 1783), rue du Chaume, au Marais. Fermier général de 1756 à 1783.

Alexis-Emmanuel Ménage de Pressigny (Paris, 17 décembre 1699-8 septembre 1763), place de Louis-le-Grand. Fermier général de 1754 à 1763.

Louis Mercier de Montplan (Paris, 15 février 1717-[guillotiné] 24 floréal an II [3 mai 1794]), rue du Chantre, vis-à-vis Saint-Honoré. Fermier général de 1756 à 1786.


Louis-Antoine Mirleau de Neuville (?, 1701-Charenton, Val-de-Marne, 3 mars 1780), rue et près la Fontaine de Richelieu. Fermier général de 1757 à 1779.

Jean-Jacques Papillon de Fontpertuis (Paris, 11 juin 1715-5 février 1774), rue Neuve-Saint-Augustin, près la rue Sainte-Anne. Fermier général de 1754 à 1763.

Philibert Parseval (Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir, 17 juillet 1696-Paris, 11 octobre 1766), rue Saint-Marc. Fermier général de 1756 à 1766.

Étienne Perrinet (Paris, 1670-8 juillet 1762), à l’entrée du Faubourg-Saint-Honoré. Fermier général de 1721 à 1762.

Claude-Jean-Baptiste Preaudeau (? –Paris, 4 juillet 1758), rue Montmartre, près l’Hôtel d’Uzès. Fermier général de 1756 à 1758.

Adrien-Jacques Puissant (Paris, 17 avril 1699-20 février 1782), rue Saint-Marc. Fermier général de 1756 à 1782.

Pierre-Louis-Paul Randon de Boisset (Reims, Marne, 25 octobre 1709-Paris, 28 septembre 1776), rue des Fossés-Montmartre. Fermier général de 1756 à 1758.

Brice Richard de Pichon (?-Paris, 23 octobre 1769), place de Louis-le-Grand, près les Capucines. Fermier général de 1756 à 1769.

Jean-Baptiste-Paulin-Hector-Edme Roslin (Alençon, Orne, 9 décembre 1721-Paris, 17 juin 1790), rue Vivienne. Fermier général de 1756 à 1787.

Jacques-Jérémie Roussel (Paris, 19 avril 1712-v. 1785), rue Plâtrière. Fermier général de 1736 à 1768.

Alexandre-Victor de Saint-Amand (Marseille, Bouches-du-Rhône, 8 septembre 1720-Paris, [guillotiné] 19 floréal an II [8 mai 1794]), rue Plâtrière. Fermier général de 1756 à 1791.

Marie-Joseph Savalette de Buchelay (Paris, 15 juillet 1727-Rome, Italie, 18 janvier 1764), rue Saint-Honoré, près les Jacobins. Fermier général de 1749 à 1764.

Jacques Verdeilhan des Fourniels (Nîmes, Gard, 2 mars 1697-Paris, 7 novembre 1763), rue de Cléry, à l’Hôtel le Blanc. Fermier général de 1754 à 1763.

Jean-François Verdun (?-Paris, 25 juillet 1782), rue de Gaillon. Fermier général de 1756 à 1780.



Un de la douzaine d'exemplaires de présent, dans une reliure de Derome le Jeune (avec son étiquette).
Des bibliothèques de Johann-Nathanael Petzoldt (1739-1813) et du vicomte Jacques Couppel du Lude (1918-2008)
(Paris, Alde, 23 novembre 2009, n° 85)






21 commentaires:

  1. on lit que les Fermiers Généraux payèrent 250 000 livres pour cette édition... a-t-on des détails sur ce marché ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il n'y a, à ma connaissance, que des études très fragmentaires, et anciennes, concernant l'histoire de l'édition de ces Contes.Je n'ai pas abordé ce sujet sous l'angle des aspects techniques et financiers, n'ayant pas accès à des archives les concernant, si elles existent.

      Supprimer
  2. Merci pour cette liste, cette édition est peut-être la seule belle chose qu'on laissé les Fermiers Généraux! :)
    Hugues

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les fermiers généraux, dont près d'une trentaine ont été guillotinés à la Révolution (ce dont on ne peut être fier aujourd'hui) ont également financé en partie les "Fables choisies" de 1755-1759.Parmi eux ont figuré des hommes de grande valeur, tels le philosophe Helvetius ou le chimiste Lavoisier, pour ne citer que les deux plus connus du grand public cultivé.

      Supprimer
    2. :) Et bien sûr, le système de la Ferme générale n'est pour rien dans l'Ancien Régime :)

      On ne fait pas d'omelettes sans casser d'oeufs.

      Couic.

      Supprimer
  3. bonjour,
    vraiment tres intéressant!
    Connait on la liste des fermiers généraux qui "ont eu droit" à un exemplaire de présent?
    Etait ce un présent d'ailleurs ou ont ils payé pour l'avoir?
    Cordialement,

    Wolfi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'impression achevée, on fit relier les exemplaires que les fermiers généraux étaient convenus de se partager entre eux. Il y eut seulement 12 exemplaires de premier choix, destinés à des présents de cour : exemplaires dans lesquels toutes les gravures étaient couvertes, reliés par Derome jeune en maroquin de couleur, à compartiments en mosaïque de couleurs différentes, accompagnés de dorures représentant des fleurs et des fruits.Un de ces exemplaires a appartenu au prince de Marsan, un autre à Trudaine, un autre au duc de La Vallière, un à Randon de Boisset, un à Gouttard. Mais pas de liste, hélas !

      Supprimer





    2. Je n'ai jamais retrouvé l'exemplaire LaValliere, Brunet, Roederer en maroquin mosaïqué avec des fleurs et des fruits.
      Est ce que quelqu'un connait sa localisation actuelle?
      cordialement,
      Wolfi






      Supprimer
    3. Lacroix dit 12 exemplaires, Cohen 20 : je suis plutôt de l'avis du premier, le second ayant fait tellement d'erreurs dans son ouvrage.
      Je ne sais pas où est passé l'exemplaire de La Vallière, mais on doit pouvoir retrouver un exemplaire de ce prestige, sauf s'il a été détruit.

      Supprimer
  4. Question subsidiaire : l'exemplaire de présent en mar rouge avec les figures refusées du Fermier General de Beaujon passe pour être l'un des plus beaux. Il est passé ensuite dans les collection Tollon, Bordes et Giraud Badin.
    Or je ne vois pas ce Fermier Général...
    Pouvez vous m'éclairer?
    Cordialement,
    Wolfi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nicolas Beaujon (1718-1786)n'a jamais été fermier général: il était négociant en grains avant de devenir receveur général des finances puis banquier de la cour. On raconte qu'il ne savait pas lire ...Il avait acheté la bibliothèque de Demmery, inspecteur de police chargé pendant longtemps de surveiller les livres prohibés : on devine qu'il devait en avoir détourné pour sa bibliothèque, qui était grande et curieuse.

      Supprimer
  5. J'en ai répertorié quelques uns à coup sûr différents :

    en maroquin vert :
    - celui d'Esmerian (n°49) qui venait de chez Cousin et Franck Brewer Bemis
    - celui de la vente du 28 noc 1990 chez Ader Picard Tajan (vente Fleury?)
    - celui de Firmin Didot, qui est passé par la librairie Meaudre dans les années 2000 (c'est là où je l'ai vu)
    - celui de chez Dutuit (n°343)
    - catalogue IX de 1992 n°99 de chez Sourget
    - celui de Coupel de Lude (n°85) qui venait de chez Pezoldiana
    - celui de la vente du 05/06/2002 qui venait de chez Sczaniecki
    - le mien :))


    en maroquin rouge :
    - celui de Descamps-Scrive (n°164 de son catalogue) qui venait de chez Detailleur et Thevenin
    - celui de Beaujon, Tollon, Bordes et Giraud-Badin. Passé dans une vente Sotheby's en 1989 à Monaco puis à la librairie Sourget
    - celui de Rahir (n°135) qui venait de Ganay et Mosbourg
    - celui de Bourg de Bozas (n°51) qui venait de chez le Chevalier de Calprenede. Passé par la librairie Sourget depuis.

    en maroquin bleu :
    - celui d'Ourches

    Plus non indéterminés, déjà cités?
    en maroquin vert :
    - celui de Mun, Werlé, Double et Huillard
    - celui de chez Morgand n°36121

    en maroquin rouge :
    - celui qui est passé chez Christies le 08/11/2004 lot 124

    en maroquin bleu :
    - celui de Vincent en 1812 (n°353) -. Le même que celui d'Ouches?

    - en veau : vente Beraldi (on se demande quelle mouche l'a piqué quand il l'a acquis! Pour quelqu'un qui avait les dessins originaux de Fragonard pour l'édition de 1795 en maroquin rouge par Derome, ça la fout mal :))

    A noter que plusieurs sont passés chez Sotheby's et Christie's mais sont repris dans les exemplaires déjà cités qui avaient un pedigree (sf le dernier que j'ai mentionné).

    Ce qui nous fait au moins 13 exemplaires distincts.
    Peut-être y en a il d'autres...
    Si quelqu'un a des infos, je suis preneur!

    Cordialement,

    Wolfi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci ! Belle liste ... à compléter.

      Supprimer
    2. On peut la compléter également par les exemplaires aux armes ou mosaïqués (à dentelle, il y en a trop!).
      Dès que j'ai deux minutes!
      Wolfi

      Supprimer
    3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
  6. En maroquin doublé :
    - celui de Mme Dornois (qui est repassé il y a quelques années à Drouot, mais je n’arrive pas à mettre la main sur le catalogue de vente…)
    - celui de la vente de 1869 du Marquis de M.

    En maroquin à mosaïque :
    - celui de Bonnemet, La Valliere, Naigeon, Firmin-Didot, La Bedoyere , Brunet, Fontaine, Bodes, Benzon, Roederer. Qu’est il devenu ???!!!
    - celui de chez Morgand n°31420

    En maroquin aux armes :
    - celui de Mme de Pompadour, qui passé chez Berard, Chartener, Nodier, Fontaine, Lacarelle, Beraldi, et maintenant Jean Bonna
    - celui de la Comtesse d’Artoisqui est passé chez Rotchschild, maintenant à la BNF
    - celui de Millin de Perreux qui est passé ensuite chez Lignerolles
    - celui de Mme DuBarry
    - celui de Guillaume Castanier d’Auriac qui a figuré au catalogue Quentin et Forgeot de 2007
    - celui aux armes de Millin du Perreux
    - celui aux armes de Braucamps de Saint-Germain
    - celui de Louis XV (il me semble qu’il est passé chez Sourget, mais je n’arrive pas à le retrouver)

    Il y en a d’autres assurément !

    Wolfi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Beau travail de départ pour le "traçage" des Contes des Fermiers !

      Supprimer
  7. Bonjour, Dans les photos ci-dessus, y-a-t-il un portrait du fermier général Claude Dupin (époux de Louise Guillaume de Fontaine) celui là même qui acheta Chenonceaux?
    Merci d'avance
    Adejambl

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il n'y a pas de portrait de Claude Dupin ci-dessus. La légende des portraits se trouve immédiatement sous chacun d'entre eux.

      Supprimer
  8. très bel article, parfaitement documenté. Les reproductions des portraits des divers fermiers qui l'illustrent
    sont elles dans le domaine public et peuvent elles être réutilisées dans l'article sur la Ferme générale que je suis en train de mettre au point sur Wikipedia.
    Merci de votre réonse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous allez devoir chercher, car je n'en sais rien. J'évite naturellement les illustrations avec copyright, mais j'utilise des illustrations autant privées que publiques, sans pouvoir vérifier. Quand les propriétaires me le demandent, je les retire.

      Supprimer