![]() |
| La bastide de Sanilhac |
La famille André, lignée d’hommes d’affaires protestants, est originaire du hameau du Haut Laval, au nord de la commune de Sanilhac [Ardèche], où leur bastide offre encore aujourd’hui une vue sur le sud Ardèche, le mont Ventoux et le massif du Vercors.
![]() |
| Carte de Cassini |
Notaires au moment
de la Réforme, ils devinrent négociants à Nîmes [Gard], où ils s’étaient
installés vers 1600, puis à Genève et à Gênes [Italie], avant de s’orienter
vers la banque au XVIIIe siècle.
![]() |
| Jean André (11734-1794) |
Jean André épousa à Nîmes, le 8
octobre 1763, Élisabeth-Magdelaine Devillas. Accusé d’avoir participé au 3e
rassemblement contre-révolutionnaire des camps de Jalès, à Berrias-et-Casteljau
[Ardèche] en juillet 1792, il fut guillotiné à Nîmes le 23 messidor An II [11
juillet 1794].
![]() |
| Dominique André (1766-1844) |
Son fils Dominique-Isabeau André,
né le 14 septembre 1766 à Lyon, épousa à Nîmes, le 3 avril 1793, Marie Rivet,
née à Nîmes le 18 juin 1775, fonda en 1800, à Paris, 9 rue Cadet [IXe],
une maison de commerce et de banque à laquelle il associa en 1808 son neveu par
alliance, François Cottier (1780-1843), qui la géra avec Adolphe Marcuard (1798-1868)
et Ernest André (1803-1864), quand il prit sa retraite en 1833. Il mourut à
Paris, 40 rue des Petites Ecuries [Xe], le 9 février 1844 ; il
était chevalier de la Légion d’honneur depuis 1831. Son épouse mourut également
à Paris, 71 rue Saint Lazare, le 11 décembre 1859.
![]() |
| Jean-Marie André (1793-1850) |
Son fils aîné Jean-Marie André, né à Gênes le 21 décembre 1793, fut formé à Genève dans la pension du pasteur Charles-Daniel Vaucher (1760-1855) et fut associé de 1819 à 1831. Handicapé à la suite d’un grave accident de cheval en 1828, il préféra toutefois s’éloigner des affaires et obtint en 1830 la recette générale de Tours [Indre-et-Loire].
![]() |
| Henriette Walther (1807-1886) |
Avec sa femme, Joséphine-Napoléone-Henriette-Frédérique Walther, née le 14 juin1807 à Paris, qu’il avait épousée le 16 mai 1825 au temple des Billettes, 24 rue des Archives [IVe], il joua un rôle important dans la fondation et l’animation de sociétés et d’œuvres protestantes. Il mourut à Paris le 16 août 1850.
![]() |
| Les Ombrages, Versailles. Archives municipales de Versailles |
Sa veuve décéda le 6 août 1886 dans sa propriété de Versailles [Yvelines], « Les Ombrages », 10 rue de la Porte de Buc,
et fut inhumée au cimetière des Gonards, à
Versailles.
![]() |
| Alfred André (1827-1896) |
Louis-Alfred André naquit à Paris, 40 rue des Petites Écuries, le 12 décembre 1827, premier jumeau de Jean-Octave, qui ne survécut pas. Mis d’abord à Paris à l’Institution protestante Keller, 4 rue de Chevreuse [VIe], il fut envoyé en 1841 au collège protestant de Sainte-Foy-la-Grande [Gironde], puis voyagea avec ses parents, en Angleterre en 1844, en Italie du Nord et à Neuchâtel [Suisse] en 1845, à Berlin en 1846 et en Angleterre et en Écosse en 1847. Revenu à Paris, il fit des études de droit jusqu’en 1850 et rejoignit alors la banque familiale. En 1854, tandis que son oncle César-Ernest André (1803-1864) se retirait pour se consacrer à une carrière politique, Louis-Alfred André fut envoyé à Constantinople, suivit en Crimée les opérations du siège, prolongea son voyage en Syrie et en Egypte et revint à Paris en 1857.
![]() |
| Alice de Bammeville (1836-11913), par H. Winterhalter. Coll. Priv. |
Demeurant avec sa mère 71 rue Saint Lazare [IXe], il épousa, le 8 mars 1858, Alice-Marie-Alphonsine Joly de Bammeville, née le 11 février 1836 à Saint-Quentin [Aisne], demeurant chez ses parents, Jules-Samuel Joly de Bammeville et Jeanne-Clémence-Marie Poupart de Neuflize, 24 rue Basse du Rempart [boulevard des Capucines, IXe]. Louis-Alfred André fut en 1860, en même temps que son beau-frère Jean-Abraham-André Poupart de Neuflize (1820-1868), l’associé d’Adolphe Marcuard et devint, à partir de 1866, le chef principal de la maison de banque. En 1871, il fut élu député de la Seine, à l’Assemblée nationale, et, tout en continuant à diriger sa maison de banque, régent de la Banque de France.
En 1874, il acheta le
château de Crassy [Divonne-les-Bains, Ain]. Aux élections de 1876, il se
présenta aux élections sénatoriales dans le département de l’Ain, mais ne fut
pas élu.
Rentré dans la vie privée, il se
donna entièrement aux affaires et, protestant fervent, aux intérêts de l’Eglise
réformée de France et aux œuvres charitables. On lui doit la création de la
colonie agricole de Sainte-Foy et le Cercle de l’Union chrétienne de jeunes
gens, installé dans un hôtel de la rue de Trévise. Il était administrateur de
la Compagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée, administrateur de la
Compagnie d’assurances « La Nationale », administrateur de la Banque Impériale
Ottomane, membre du Conseil central des Églises réformées de France, membre du
Consistoire de l’Église réformée de Paris, membre du Conseil presbytéral de la
paroisse du Saint-Esprit, président de la Commission de finance du synode des
Églises réformées de France, président du Conseil d’administration de la
colonie agricole de Sainte-Foy, président du Comité central de l’Union
chrétienne de jeunes gens.
![]() |
| 49, rue de La Boétie, Paris VIII (1898). Coll. Musée Carnavalet |
Il décéda subitement le 23
janvier 1896, en son domicile parisien, 49 rue de La Boétie [VIIIe],
« M.
Alfred André, une des grandes notabilités de la haute banque, est mort presque
subitement hier matin à sept heures. Légèrement grippé, lundi dernier, il avait
fait appeler le jour suivant le docteur Landouzy qui, après un examen
minutieux, déclara que sa grippe était si peu de chose qu’il lui permettait de
vaquer à ses affaires. C’est ainsi que M. Alfred André se rendit avant-hier
matin au siège de la maison de banque, André, Neuflize et Cie, dont il était le
chef.
Le baron
de Neuflize, son beau-frère, ne lui ayant pas trouvé une bonne mine lui
conseilla de ne pas revenir à la banque dans l’après-midi. M. Alfred André,
rentré à la maison, déjeuna de fort bon appétit et resta chez lui. Le baron de
Neuflize l’ayant vu dans la soirée le trouva en bon état de santé et prit congé
de lui. Devant s’absenter de Paris le lendemain matin à huit heures, il demanda
seulement à Mme André de lui faire savoir, avant son départ, si son mari avait
passé une bonne nuit.
Hier, à
sept heures du matin, on vint annoncer au baron de Neuflize que son beau-frère
venait de succomber à une angine de poitrine.
Les
obsèques de M. Alfred André seront célébrées lundi prochain à dix heures du
matin, en l’église protestante du Saint-Esprit, rue Roquépine. On se réunira à
la maison mortuaire, 49, rue de La Boétie. L’inhumation aura lieu au cimetière des Gonards, à Versailles. » (Le
Figaro, 24 janvier 1896, p. 2 )
Sa veuve décéda le 5 mai 1913, à Cannes [Alpes-Maritimes] et fut inhumée au cimetière des Gonards, à Versailles.

Alfred André (1827-1896), lisant Le Moniteur Universel
Photographie par Disderi (1859). Coll. BnF
Amateur
de livres anciens témoins de l’histoire du protestantisme français, il avait constitué
une collection de 1.241 lots, constituée principalement d’ouvrages des XVIe et XVIIe
siècles, qu’il légua à la Société d’Histoire du Protestantisme Français :
bibles et psautiers, œuvres des humanistes et des réformateurs, récits
d’histoire et pamphlets politiques du XVIe siècle, littérature de
controverse et de pastorale du XVIIe siècle.
Les livres, en reliures d’époque ou reliés par les relieurs parisiens Bozerian, Dupré, Capé, Gruel, Hardy-Mennil, Chambolle, Duru, Trautz, Bauzonnet, Thibaron, Joly, Masson-Debonnelle, Simier, Lortic, Thompson ou Niedrée, portent presque tous un ex-libris.
Quelques reliures portent les initiales d’Alfred André.
« La collection André offre
la meilleure sélection des éditions des textes bibliques du 16e siècle, en
latin, grec, hébreu, et de leurs traductions en français (de Lefèvre d’Étaples,
d’Olivétan, de Castellion), en allemand, italien, espagnol. À noter plusieurs
bibles historiales, et des recueils de planches d’illustrations pour l’Ancien
et le Nouveau Testament. La collection compte également de nombreuses éditions
des Psaumes de David mis en vers françois par Clément Marot et Théodore de
Bèze, le “ Prayerbook ” des réformés français pendant deux siècles.
En latin
ou en traduction française, les textes de Luther, Melanchthon, Zwingli,
Bullinger, voisinent avec ceux de Savonarole, Sebastian Brandt, Érasme, Juan
Luis Vives, ou Michel Servet. Ils côtoient la littérature “ évangélique ”
française de Marguerite de Navarre et de son réseau, mêlée à des pamphlets et
sermons plus radicaux venus de Suisse romande. Toutes ces éditions des années
1520-1540, pourchassées comme hérétiques par les théologiens de la Sorbonne,
sont d’une extrême rareté.
Les
œuvres des réformateurs francophones, publiées à Genève à partir de 1541, mieux
conservées, se retrouvent en nombre dans la collection André : ainsi 87
éditions de Calvin, en latin, français, mais aussi dans des traductions
anglaises, italiennes, espagnoles ; 37 de Pierre Viret ; 36 de Théodore de
Bèze.
De même les œuvres de poètes français réformés, ou en rapport avec eux, dans la
seconde moitié du 16e siècle : Ronsard, Desportes, Du Bartas, La Noue, Valagre,
Pybrac. À signaler aussi des livres illustrés de gravures : les livres
d’emblèmes d’Alciat, l’inventeur de ce nouveau genre, et de la poétesse
réformée Georgette de Montenay ; les danses macabres, pour lesquelles Alfred
André fasciné, a fait exécuter des reliures macabres.
La catégorie des livres
d’histoire, spécialement l’“ histoire du temps présent ”, est bien représentée
dans la collection André : histoire des martyrs de Jean Crespin, première
histoire de la Réformation de Sleidan, multiples récits des guerres de religion
en France, par des témoins engagés de part et d’autre. Au voisinage des récits
d’histoire, des traités politiques publiés à Genève après la Saint Barthélemy,
entre autres par Bèze, où apparaît le thème nouveau du droit constitutionnel de
résistance à la tyrannie.
Dans la
collection André, la littérature française du 17e siècle et du début du 18e
siècle est pour une bonne part consacrée à la controverse doctrinale opposant
catholiques et protestants, dans une moindre mesure calvinistes et “ arminiens ”
ou “ libertins ” ou “ athéistes ”.
L’autre
part importante relève de la pastorale à l’usage des réformés français :
sermons, catéchismes, recueils de prières.
À l’approche de la révocation de
l’Édit de Nantes et dans sa suite, les deux genres s’intensifient et se
diversifient. Si la controverse se poursuit des deux côtés, avec les écrits de
Maimbourg, Bossuet, Jurieu, les réformés renouent surtout avec la plainte à
l’adresse des autorités, ainsi Jean Claude, Claude Brousson, ou encore, en
faisant œuvre d’historien Élie Benoist. Quant à la pastorale à l’usage des
réformés français, elle est illustrée aussi par Pierre Jurieu et Claude
Brousson.
La collection André est riche de
partitions de psautiers, de chansons spirituelles, issues des mondes
francophone ou germanophone : Goudimel, Champion, Seruyn, Claude Le Jeune,
Philibert Jambe de Fer, Sweelinck, etc. 28 cotes sont de pures partitions, mais
la musique notée se retrouve dans de nombreux psautiers. »
(https://shpf-collections.fr/collection-alfred-andre.aspx?_lg=fr-FR)
14.
Sixiesme. Pseaumes en vers mezurez mis en musique. Par Claude Le Ieune. Paris,
Pierre Ballard, 1606.
32. La
Saincte Bible en François, translatée selon la pure et entiere traduction de
Sainct Hierome, conferee et entierement revisitee, selon les plus anciens et
plus correctz exemplaires. Anvers, Martin Lempereur, 1530.
33. La
Saincte Bible en François, translatée selon la pure et entiere traduction de
Sainct Hierome, derechief conferee et entierement revisitee selon les plus
anciens et plus correctz exemplaires. Anvers, Martin Lempereur, 1534.
52.
Commentarii initiatorii in quatuor Evangelia. Iacobo Fabro Stapulensi autore. [Coloniæ,
Eucharius Cervicornus, 1521]. Reliure aux armes de Gomez de La Cortina.
110. Das
Newe Testament Deudsch. Mart. Luther. Wittemberg, [Michel Lotther], 1527.
129. La
Bible en laquelle sont contenus tous les livres canoniques, de la Saincte
escriture. [Genève, Jean Gérard], 1540.
132. La
Bible, qui est toute la Saincte Escriture : contenant le Vieil & le
Nouveau Testament. [Genève], François Estienne, 1567.
139. La Bible, qui est toute la saincte Escriture :
contenant Le vieil & le nouveau Testament. [Genève], Henri Estienne,
1565. Reliure Dupré.
140. La
Bible qui est toute la saincte Escriture du vieil et nouveau Testament. La
Rochelle, H. Haultin, 1616.
164. Le
Psaultier de David torné en prose mesuree, ou vers libres, par Blaise de
Vigenere. Paris, Abel L’angelier, 1588. Exemplaire La Bédoyère.
176.
Confession de la foy presentee a Tresinvectissime Empereur Charles V. a la
Iournee d’Auspurg. [Strasbourg], s. n., 1542. Reliure Hardy.
250. Novi
Testamenti, Iesu Christi Historia effigiata. Francofurti, Christianum
Egenolphum, [1551].
272 bis. L’Adolescence
Clementine. Ce sont les œuvres de Clement Marot. Lyon, Françoys Juste, 1535. Rel.
Brant, Marius Michel doreur.
272 ter. Les
Œuvres de Clement Marot de Cahors, valet de chambre du Roy. Lyon, Estienne
Dolet, 1543. Rel. Duru 1861.
278. Recueil
des œuvres de feu Bonaventure des Periers. Lyon, Iean de Tournes, 1544.
Exemplaire de P. Guy Pellion et de Am. Bertou.
279.
Marguerites de la Marguerite des princesses, tresillustre royne de Navarre.
Lyon, Iean de Tournes, 1547. Exemplaire Desq.
280. Le
Tombeau de Marguerite de Valois royne de Navarre. Paris, Michel Fezandat,
Robert Granjon et Vincent Sartenas, 1551. Exemplaire Borluut de Noordonck.
294. Poesies
Chrestiennes. De messire Odet de La Noue. [Genève], héritiers d’Eustache
Vignon, 1594.
342. Les
Batailles et Victoires du Chevalier Celeste contre le Chevalier Terrestre.
Rouen Louys du Mesnil, s. d. Exemplaire Yemeniz. Rel. Koehler.
380. Onguent
a la brulure et plusieurs autres pieces contenues en ce livre. S. l., s. n.,
1670.
410. Institution de la religion Chrestienne. Genève, Iean
Gerard, 1553.
412. Institution
de la religion Chrestienne. [Genève], François Iaquy, Antoine Davodeau et
Iaques Bourgeois, 1557, portrait de Calvin.
421. L.
Annei Senecae, Romani senatoris, ac philosophi clarissimi, libri duo de
clementia, ad Neronem Cæsarem. Parisiis, Ludovicum Cyaneum, 1532.
440. Traite
des benefices. Par M. Iean Calvin. Genève, Iean Gerard, 1554. Rel. Thibaron.
458.
Commentaires de M. Iehan Calvin sur toutes les Epistres de l’Apostre S. Paul,
et aussi sur l’Epistre aux Hebrieux. [Genève], Conrad Badius, 1561.
463. Ioannis
Calvini homiliæ sive conciones VII. [Genève], Ioannis Crispini, 1556.
476. Traité
tres utile demonstrant si l’Eglise qu’on dit Calviniste, peut estre la vraye
Eglise de Dieu. Par M. Gabriel de Saconay. Lyon, Benoist Rigaud, 1577. Rel.
Duru 1850.
477. Histoire
de la vie, mœurs, actes, doctrine, constance et mort de Iean Calvin. Recueilly
par M. Hierosme Hermes Bolsec. Lyon, Iean Patrasson, 1577. Exemplaire L.
Pasquier.
560. Les
Vies de Jean Calvin, & de Theodore de Beze. Genève, Jean Herman Widerhold,
1681.
571.
Septiceps Lutherus, ubique sibi, suis scriptis contrarius, in visitationem
Saxonicam. Parisiis, Nicolaum Chesneau, 1564. Rel. Lortic.
574.
Declaration entiere des fondemens de la doctrine chrestienne, Faicte par Martin
Luther. Anvers, Arnoult Coninx, 1584.
634. Excellent
discours de la vie et de la mort. Par Philippe de Mornay. [Genève], Iean
Durant, 1576. Rel. Trautz-Bauzonnet.
645. De la
Santissima Comunione. [Venise, Stephano da Sabio, 1535].
701. Traicte
de la fin et usage des miracles, & de la Conception de la vierge Marie en
peché originel. Par David Chaillet. [Genève], Iean Bonnefoy, 1566. Rel.
Trautz-Bauzonnet.
728. Deux
traittez contre les basteleurs, ioueurs de Farces, pippeurs de Detz & de
Cartes. Paris, Nicolas Chesneau, 1578. Rel. vélin.
733. Traite
de l’estat honneste des Chrestiens en leur accoustrement. [Genève], Iean de
Laon, 1580. Rel. Duru 1848.
744. De la
vertu de Noblesse. Par Iehan de Caumont. Paris, Iean Charron, 1586. Rel. Gruel.
759. La Vie
et Innocence des deux freres. Paris, Anthoine du Brueil, 1589. Rel. Duru et
Chambolle 1862.
793.
Histoire Des derniers troubles de France. S. l., s. n., 1605.
886.
Description de l’Isle des Hermaphrodites. Cologne, Heritiers de Herman Demen,
1724.
945.
Dialogue de M. Bernardin Ochin Senois, touchant le Purgatoire. [Genève, Antoine
Cercia], 1559. Exemplaire Jean-Thomas Aubry.
953. Brief
discours, sur ce qui s’est passé sur la Mer pres la Rochelle. Lyon, Benoist
Rigaud, 1573.
1.000. De Deux
monstres prodigieux. [Genève], Iean Crespin, 1557.
1.001. Les
faictz de Jesus Christ & du Pape, par lesquelz chascun pourra facilement
congnoistre la grãde difference de entre eulx. [Neuchâtel, Pierre de Vingle,
1534].
1.003. Le
Miroir De la Cruelle, & horrible Tyrannie Espagnole perpetree au Pays Bas,
par le Tyran Duc de Albe. Amsterdam, Ian Evertsz Cloppenburg, 1620.
1.038. Livret
des Emblemes, de maistre Andre Alciat. Paris, Chrestien Wechel, 1536. Rel.
Thompson [au chiffre « FWF » : Frederi William Fairholt
(1814-1866) ?]. Exemplaire Desq.
1.040.
Theatrum vitæ humanæ. Mediomatricorum [Metz], Abrahami Fabri [Abraham Fabert],
[1596]. Rel. Gruel.
1.089. Trois
livres des charmes, sorcelages, ou enchantemens. Paris, Nicolas Chesneau, 1583.
Rel. Duru 1860.
1.090.
Genealogie et la fin des huguenaux, & decouverte du Calvinisme. Par M.
Gabriel de Saconay. Lyon, Benoist Rigaud, 1572. Rel. Duru et Chambolle 1862.
1.106. Le Vray
Discours des rebellions de ceux de la ville de la Rochelle. Lyon, Benoist
Rigaud, 1573.
1.123. Le Vray
Resveille-Matin des calvinistes, et publicains François. Par M. Arnault Sorbin,
dit De Saincte foy. Paris, Guillaume Chaudiere, 1576.
1.130. Proiect
du livre intitulé De la precellence du langage François. Par Henri Estienne.
Paris, Mamert Patisson, 1579. Rel. aux armes de Hoym.
1.140.
Histoire des Albigeois, et gestes de noble Simon de Monfort. Tolose, Arnaud et
Iaques Colomies Freres, 1568. Rel. Trautz-Bauzonnet.
1.164. Sõme
chrestienne a tresvictorieux Empereur Charles, de ce nom le Cinquiesme,
Composee par Fran. Lamb. Davignon. Marburg, s. n., 1529.
1.167-3. La
Fontaine de Vie. [Paris], Arnoul Langelier, 1542.
1.186. Les
arrestz et ordonnances de la court contre Luther. Paris, s. n., 1525.
1.194.
Dialogue de la vie et de La Mort, Compose en Toscan par Maistre Innocent
Ringhiere. Lyon, Robert Granjon, 1557. Rel. Trautz-Bauzonnet.

























































































