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Rue des Cordiers, Paris L'Univers illustré, 1883 |
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| Plan de Paris (Picquet, 1814) |
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Cadastre de Paris (1810-1836) Archives de Paris |
Jean-François Charles est né à
Paris, le 27 mai 1812 dans le quartier de la Sorbonne, au domicile de ses
parents, rue des Cordiers, située dans l’ancien XIe arrondissement
[Ve] et supprimée en 1892 pour faire place à l’extension de la
Sorbonne, au n° 23, dernier numéro impair de cette rue, à l’angle de la rue de
Cluny [rue Victor Cousin depuis 1864], en face de l’hôtel Saint-Quentin [n° 14],
où Jean-Jacques Rousseau avait rencontré sa futur épouse, Marie-Thérèse
Levasseur (1721-1801).
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| Eauze, lieu-dit La Barthe (octobre 2021) |
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| Archives de Paris |
Son père était né à Eauze
[Gers ; prononcez « éoze »], de parents inconnus, le 28 janvier
1785, et reçut le nom de « Charles », sans prénom. Étudiant en
médecine à Paris, il avait épousé Adélaïde-Marie Vestier, née à Paris en 1780,
le 8 janvier 1810. Charles mourut à Paris [ancien XIe], le 20 mai
1824 ; son épouse mourut à Villeneuve-Saint-Georges [Val-de-Marne], le 14
juin 1845.
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Charles de Labarthe Actes de la Société d'Ethnographie, 1875, t. VIII, Session de 1877, p. 366 |
« Je ne saurais me servir de
la plume du brillant auteur des Mousquetaires, et le point de vue sous
lequel je dois envisager surtout cet estimable savant, celui de l’ethnographie,
exclut le charme d’une histoire anecdotique. Je renoncerai donc, non sans regret,
à vous dépeindre les étonnantes péripéties de son enfance, son abandon fort
jeune et sans guide sur la route tortueuse de la vie, ses efforts pour
s’assurer une instruction en rapport avec la curiosité sans bornes de sa jeune
intelligence, les aventures de son adolescence passée dans le contact des
classes les plus humbles de la société, parfois même dans de véritables
tannières [sic], au milieu des vagabonds et des bandits, le récit presque
légendaire de ses premières amours, son affiliation et sa participation active
aux principales sociétés secrètes de la Restauration et du règne de
Louis-Philippe, ses serments jurés dans un souterrain pour la délivrance de la
Pologne et l’établissement de la république universelle, sa vie fiévreuse dans
les clubs de 1848, ses relations avec notre grand poëte [sic] Victor Hugo, ses prédications
religieuses et, ce qui ne serait pas moins instructif, les années qu’il passa
dans un état d’ascétisme contemplatif. On a dit que l’homme de génie était
celui qui savait toucher, sans la franchir, la limite qui sépare la raison de
la folie. Charles de Labarthe passa une grande partie de son existence à errer,
pensif, sur la limite étroite de cette périlleuse frontière. Il a été accusé de
mysticisme, de folie même par les uns ; il a reçu des autres le culte que
l’homme n’accorde jamais, quoi qu’on dise, qu’aux fronts d’où s’échappent de
lumineux rayons. Je l’ai beaucoup connu : avec ceux qui l’ont fréquenté
comme moi, j’ai dû souvent combattre la tendance que je rencontrais presque
toujours à ne voir en lui que d’immenses qualités ou d’immenses défauts. »
(Léon de Rosny. « Charles de
Labarthe, l’un des fondateurs de la Société d’Ethnographie. Notice
historique ». Actes de la Société d’Ethnographie, t. VIII, p.
362-363)
Orphelin de père à l’âge de 12
ans, des camarades dirent un jour à Jean-François Charles que son père
s’appelait « de Labarthe » : il prit alors ce nom et le conserva
pendant tout le reste de son existence.
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| Manuel du toiseur en batimens. Paris, Roret, 1832 |
Particulièrement doué pour les
sciences mathématiques et doté d’une mémoire prodigieuse, Charles de Labarthe
fit plusieurs années d’études, comme commis, chez un architecte de province, et
devint toiseur en bâtiments.
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| Photographie BnF |
Intéressé par les études
asiatiques, alors à leur début, il suivit les cours de Louis Bazin (1799-1862),
titulaire de la chaire pour l’enseignement de la langue chinoise vulgaire
depuis 1843 à l’École nationale et spéciale des langues orientales
vivantes, fondée en 1795 par l’orientaliste Louis-Mathieu Langlès (1763-1824),
dans un local de la Bibliothèque nationale.
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7 rue du Petit Pont [point rouge] Photographie Charles Marville (1866) |
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| Rue du Petit Pont (juillet 2019) |
Enfermé dans une mansarde au 4e
étage du 7 rue du Petit Pont [Ve, ancien XIIe], en face
de l’ancien hôtel de la marquise de Pompadour [n° 10, XIe, détruit
en 1907], il y vivait dans une condition assez voisine de la misère, provoquée
par son amour des livres et les exigences de ses études. Il s’imposait des
privations continuelles dans l’intérêt de sa bibliothèque et de ses
travaux : il lui arrivait de vendre ses modestes vêtements ou de renoncer à
toute nourriture pour réunir la somme nécessaire à l’acquisition d’un ouvrage
dont il avait besoin.
Il fut l’ami du mathématicien Josef
Wronski (1776-1853), de l’astronome François Arago (1786-1853), du philosophe Auguste
Comte (1798-1857), du Docteur Ferdinand Hoefer (1811-1878) et de Victor Hugo
(1802-1885). Ce dernier l’engagea à se présenter aux élections du 23 avril 1848
pour l’Assemblée nationale constituante et fit les frais de sa
candidature : Charles de Labarthe obtint un nombre de voix considérable,
bien qu’insuffisant pour assurer son élection.
Au Conservatoire des arts et
métiers, Charles de Labarthe donnait des cours de mathématiques à Léon de
Rosny (1837-1914). Un jour de 1851, il lui parla de la Chine :
l’adolescent enthousiasmé s’inscrivit à l’École impériale et spéciale des
langues orientales vivantes.
Le 9 février 1856, Charles de
Labarthe fut admis comme membre titulaire de la Société orientale de France,
fondée en 1841, dont le bulletin était la Revue de l’Orient, de
l’Algérie et des Colonies.
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| Emblème de la Société américaine de France (1866) |
Le 16 juillet 1857, il fut
cofondateur de la Société américaine de France, parfois citée sous le nom d’une
de ses composantes, le Comité d’archéologie américaine, fondé en 1863.
L’emblème de la Société américaine de France porte « « TYPHISQUE
NOVOS DETEGAT ORBES » [Et Typhis découvrira de nouveaux mondes], tirée de
la tragédie de Sénèque, Médée [acte II, scène 3], où l’auteur a annoncé ainsi
la découverte de l’Amérique 1.450 ans avant le temps [Typhis était le premier
navigateur et pilote du navire Argo que monta Jason pour aller conquérir la
Toison d’Or].
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| Emblème de la Société asiatique |
En 1858, il fut admis comme
membre de la Société asiatique, fondée en 1822, et, le 13 juillet 1860, il en fut élu
bibliothécaire-adjoint.
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| Emblème de la Société d'Ethnographie américaine et orientale (1864) |
En 1859, il fut un des fondateurs
de la Société d’Ethnographie américaine et orientale, aux travaux de laquelle
il collabora tout le reste de son existence, d’abord en qualité de membre
ordinaire, plus tard comme secrétaire-adjoint. Cette nouvelle Société fit de la Revue orientale et américaine, créée l’année précédente par
Léon de Rosny, son organe de presse primordial.
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| Emblème de la Société d'Ethnographie (1864) |
En 1864, la Société
d’Ethnographie américaine et orientale prit le nom de Société d’Ethnographie et
changea d’emblème, portant la devise « CORPORE DIVERSI SED MENTE FRATRES. »
[Différents de corps mais frères par l’âme].
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| Origine de l'ex-libris (1854) |
Devenu membre de la Société
d’Ethnographie, Charles de Labarthe utilisa un ex-libris, qu’il avait imaginé
dès 1854 : sur papier crème ou bleu, il porte la devise « Omnes in
una » [Tout en un].
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| Emblème de l'Athénée oriental |
En 1863 et 1864, il fut élu
secrétaire du Comité d’archéologie américaine de Paris, qu’il avait contribué à
fonder, et remplit, de 1867 à 1869, la même fonction à l’Athénée oriental, créé
en 1864, dont l’emblème porte « SOL ORIENS DISCUTIT VMBRAS » [Le
soleil levant chasse les ombres].
Plusieurs Sociétés savantes, notamment
la Société havraise d’études diverses, fondée en 1833, et la Société de géographie de Genève, fondée en 1858,
l’admirent au nombre de leurs correspondants.
Charles de Labarthe a beaucoup
écrit, mais a peu publié : De l’écriture et des alphabets chez les
différents peuples (Paris, Maisonneuve, 1854, in-8, 100 ex.),
Précis de
la langue Nouka-Hiva (Paris, Maisonneuve, 1855, in-8, 1 carte), « Études
sur la constitution du Nouveau-Monde et sur les origines américaines » (Revue
orientale et américaine, Paris, Challamel Aîné, 1859, in-8, t. I, p. 77-90),
Documents inédits sur l’empire des Incas (Paris, Maisonneuve, 1861,
in-8), « Aperçu général de la science ethnographique » (Revue
orientale et américaine, Paris, Challamel Aîné, 1861, in-8, t. VI, p. 35-44
et 342-354),
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| Photographie BnF |
Annuaire de la Société d’ethnographie (Paris, Challamel
Aîné, 1862, in-12),
Rapport annuel sur les progrès de l’ethnographie
orientale (Paris, Maisonneuve, 1862, in-8), « Les Sacrifices sanglants
au Mexique » (Revue orientale et américaine,
Paris, Challamel Aîné, 1862, in-8, t. VIII, p. 53-74, 1 pl. color.)
et Les
Sacrifices humains au Mexique (Paris, Société d’ethnographie, 1862, in-8, 1
pl. color.), ), « De la propriété et de l’esclavage au Mexique » (Revue
orientale et américaine, Paris, Challamel Aîné, 1862, in-8, t. VIII,
« Chronique orientale et américaine », p. 49-51),
De l’état social
et politique du Mexique avant l’arrivée des Espagnols (Paris, chez
l’auteur, 1865, in-8 « Sur la menstruation dans les différentes races et
sur quelques cérémonies pratiquées à l’époque de la puberté » (Mémoires de la Société d’ethnographie, Paris,
Amyot, 1871, t. XI, p. 67-77 et 302-316 ; Paris,
Maisonneuve, 1874, t. XII, p. 41-47 [article posthume]), « La Science
des religions comparées » (Mémoires de la Société d’ethnographie,
Paris, Maisonneuve, 1874, t. XII, p. 5-16 [article posthume]).
Il fut collaborateur assidu de
plusieurs journaux, parmi lesquels La Civilisation. Journal ethnographique
des deux-mondes, fondé en 1866, dont il fut un des gérants.
Après avoir suivi, en 1869-1870, les
cours de japonais que dispensait Léon de Rosny à l’École impériale et spéciale
des langues orientales vivantes, Charles de Labarthe mourut en son domicile, le
20 juin 1871, six semaines après la fin de la guerre franco-allemande.
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| La Fosse commune au Père Lachaise. L'Illustration européenne, 10 juin 1871, p. 233 |
Honteusement abandonné, il fut
inhumé dans la fosse commune du cimetière du Père Lachaise [83e
division]. Cartonnière, sa jeune épouse, Eulalie-Henriette-Louise Tirmarche,
née à Paris le 20 septembre 1838, lui survécut jusqu’au 12 septembre 1873 :
fille de Louis-Marie-Désiré Tirmarche (° 1804), menuisier, et de Eulalie Robert
(† 23 janvier 1843), il l’avait épousée le 3 octobre 1861, à Paris [Ve],
alors qu’elle était couturière ; ils n’avaient pas eu d’enfants.
« Par le fait de sa
négligence à consigner par écrit le vœu de toute sa vie, cette bibliothèque,
dont la plupart des volumes portaient la trace de ses études et de ses idées, a
été vendue par lots, presque sans publicité et absolument sans catalogue, à l’hôtel
des commissaires-priseurs, où elle a été disséminée entre des mains pour la
plupart ignorante des véritables trésors qu’elle renfermait. Quelques-uns de
ses anciens amis se sont rendus adjudicataires de plusieurs de ces lots, et se
sont efforcés de racheter les meilleurs volumes de sa collection qu’ils ont pu
rencontrer depuis lors dans les librairies ; ils se sont attachés surtout
à sauver de la destruction tout ce qu’ils ont pu acquérir des manuscrits et des
notes de ce savant philosophe. »
(« Notice sur Charles de
Labarthe et sur sa bibliothèque ». Catalogue d’un choix de livres
d’ethnographie et de linguistique. Paris, Antonin Chossonnery, 1872, p.
VII-VIII)
Le reste de sa bibliothèque fut
vendue le vendredi 10 et le samedi
11 mai 1872, 28 rue des Bons Enfants, maison Silvestre, salle n° 1 :
Catalogue
d’un choix de livres d’ethnographie et de linguistique,
livres orientaux,
chinois,
japonais,
siamois,
etc.,
imprimés et manuscrits,
provenant
de la bibliothèque De feu Charles de Labarthe,
secrétaire-adjoint de la
Société d’ethnographie,
ancien secrétaire de l’Athénée oriental et du
Comité d’archéologie américaine,
ancien bibliothécaire-adjoint de la
Société asiatique,
correspondant de la Société havraise d’études
diverses et de la Société de géographie de Genève,
etc. (Paris,
Antonin Chossonnery, 1872, in-8, VIII-52-[4] p., 378 + 1 double [bis] = 379
lots), dont Philosophie [3 lots = 0,79 %], Sciences exactes et naturelles [13
lots = 3,43 %], Ethnographie [28 lots = 7,38 %], Linguistique [34 lots = 8,97
%], Histoire, géographie, voyages [20 lots = 5,27 %], Littérature – Ouvrages
divers [20 lots = 5,27 %], Périodiques, bibliographie [10 lots = 2,63 %], Ouvrages
divers
[4 lots = 1,05 %], Langues sémitiques [4
lots = 1,05 %], Hiéroglyphes égyptiens – Cunéiformes [6 lots = 1,58 %], Arabe –
Turc - Persan [32 lots = 8,44 %], Sanscrit – Inde [10 lots = 2,63 %], Siamois
[9 lots = 2,37 %], Chinois, Mandchou, Cochinchinois, Tibétain [39 lots = 10,29
%], Japonais [36 lots = 9,49 %], Langues diverses [6 lots = 1,58 %], Ouvrages
orientaux [34 lots = 8,97 %], Amérique – Archéologie américaine [7 lots = 1,84
%], Ouvrages divers [45 lots = 11,87 %], Ouvrages de M. de Labarthe – Recueils
[19 lots = 5,01 %].
2. Mystères du sommeil et
du magnétisme. Par A. Debay. Paris, Moquet et Challamel, 1845, 4e
édition, in-12, 2 pl. dessinées par Alphonse Farcy.
31. Ethnogénie gauloise ou
Mémoires critiques sur l’origine et la penté des Cimmériens, des Cimbres, des
Ombres, des Belges, des Ligures et des anciens Celtes, par Roget, BON
de Belloguet. Paris, Benjamin Duprat, 1861-1868, 2 vol. in-8, t. II et III,
fig.
37. Traces de buddhisme
[sic] en Norvège, avant l’introduction du christianisme. Par M. C. A. Holmboe. Paris, Imprimerie Simon Raçon et CIE,
1857, in-8, 1 fig., 2 pl.
44. Progrès et position
actuelle de la Russie en Orient ; ouvrage traduit de l’anglais. Paris,
Truchy et Le Doyen, décembre 1836, in-8, 1 carte color.
53. Les Ecritures
figuratives et hiéroglyphiques des différents peuples anciens et modernes. Par
Léon de Rosny. Paris, Maisonneuve et Cie, 1870, in-4, pl. color.
82. Des nobles Rois de
l’Epinette ou Tournois de la Capitale de la Flandre française, par Lucien de
Rosny. Lille, Typographie de Reboux-Leroy, 1836, in-8, titre et 6 pl. gravés,
200 ex.
84. Histoire de l’abbaye
de N.-D. de Loos, par Lucien de Rosny. Lille, Leleu et Petitot, et Paris, Techner
[sic], 1837, in-8, pl., 250 ex., demi-v. corinthe.
93. Variétés orientales.
Par Léon de Rosny. Paris, Maisonneuve et CIE, 1869, in-8, pl.
159. Monumens [sic],
arabes, persans et turcs, du cabinet de M. de Blacas et d’autres cabinets. Par
M. Reinaud. Paris, Imprimerie royale, 1828, 2 vol. in-8, 10 pl.
189. Voyage de Siam, des
Peres Jesuites, Envoyez par le Roy aux Indes & à la Chine. Paris, Arnould
Seneuze et Daniel Hortemels, 1686, in-4, cartes et gravures, v. ant.
228. Tableau de la
Cochinchine, rédigé sous les auspices de la Société d’ethnographie par MM. E.
Cortambert et Léon de Rosny. Paris, Armand Le Chevalier, 1862, in-8, cartes,
plans et gravures.
255. Introduction à
l’étude de la langue japonaise par L. Léon de Rosny. Paris, Maisonneuve et Cie,
1856, in-4, pl., demi-mar. vert.
267. Traité de l’éducation
des vers à soie au Japon. Traduit du Japonais par Léon de Rosny. Seconde
édition, revue et corrigée. Paris, Maisonneuve et Cie, 1868, in-8,
front. en coul., 12 pl.
287. Le Mont Hor, le
Tombeau d’Aaron, Cadès. Étude sur l’itinéraire des Israélites dans le désert,
par le CTE de Bertou. Paris, Benjamin Duprat, 1860, in-8, carte, pl.
314. Lettre de Christophe
Colomb sur la découverte du Nouveau-Monde. Traduite en Français par Lucien de
Rosny. Paris, Jules Gay, 1865, in-8, n° 95/125.
Le mardi 21 juillet 1885,
l’Alliance scientifique universelle, fondée en 1878 par Léon de Rosny pour «
faciliter les relations des ethnographes disséminés dans toutes les contrées du
globe », a tenu en son hôtel, 28 rue Mazarine [VIe], sa
séance publique annuelle au cours de laquelle fut inaugurée, dans la salle des
séances, le buste en bronze de Charles de Labarthe, œuvre du statuaire Wladislas
Hégel.