dimanche 9 août 2026

Monsieur de Saint-Fonds (1675-1739), lecteur assidu des textes d’Homère

 

Villefranche-sur-Saône, par Johannes Peeters (1640)

Les Bottu sont originaires de Villefranche-sur-Saône [Rhône], en Beaujolais. On peut remonter leur filiation jusqu’au quinzième siècle.


 

François Bottu de La Barmondière [Saint-Georges-de-Reneins, Rhône], écuyer, seigneur de Saint-Fonds [Gleizé, Rhône] et de Limas [Rhône], dit « Monsieur de Saint-Fonds », naquit à Villefranche le 28 novembre 1675 et ne fut baptisé que le 5 janvier 1676, en l’église paroissiale Notre-Dame-des-Marais, qui sera érigée en collégiale en 1682.

Monsieur de Saint-Fonds était le fils aîné de Jean Bottu de La Barmondière, baptisé le 6 juillet 1642 à Villefranche et décédé le 29 mai 1686 dans la même ville, écuyer, seigneur de 



Montchervet [Saint-Georges-de-Reneins, Rhône], Saint-Fonds et Limas, avocat en Parlement, et de Catherine Donguy, baptisée le 6 décembre 1651 à Charlieu [Loire] et décédée le 4 avril 1703 à Villefranche, qu’il avait épousée le 5 novembre 1670 à Charlieu, et 

Château de Saint-Fonds

qui avait acheté, le 4 septembre 1669, le fief de Saint-Fonds, château, fonds, domaines, avec le vieux château de Limas et les rentes nobles en dépendant.

« Dominant superbement la route de Gleizé, dont ils dépendent, les vastes bâtiments du château de Saint-Fonds attirent de suite le regard du touriste. L’ancienne entrée fortifiée est surmontée d’un pavillon à la haute toiture dominant l’ancien pont-levis disparu depuis longtemps, une ceinture de machicoulis donnent encore un aspect imposant à cette entrée que flanquent deux pavillons carrés, symétriques, ornés, à chaque étage d’une fenêtre à meneaux. Deux autres pavillons carrés symétriques, plus élevés que les précédents, sont en saillie sur les murailles qui prolongent de chaque côté l’entrée fortifiée. A gauche de celle-ci, un bâtiment à fronton triangulaire est flanqué d’une tour ronde. Enfin, un peu au-dessus de l’ancienne entrée fortifiée, un autre corps de logis est flanqué de tours carrées et son comble aigu laisse saillir d’élégantes mansardes dont les meneaux sont finement ouvragés. Le double mur de soutènement au delà duquel se profile le parc où les arbres les plus rares sont cultivés depuis longtemps, avec les pampres pourprés producteurs d’un cru renommé forment un paysage vraiment délicieux, sur lequel broche la masse des bâtiments, avec sa profusion de tourelles et de clochetons. Née du caprice d’un riche seigneur, cette belle fantaisie se distingue nettement des autres résidences du pays beaujolais. Ce n’est plus le manoir féodal, c’est le Versailles beaujolais. »

(Émile Salomon. Les Châteaux Historiques du Lyonnais et du Beaujolais. Lyon,  Société de Sauvegarde Historique, 1952, t. IV, p. 205)

 

Ex-libris de Jean Bottu (1642-1686)

Dans la bibliothèque de Jean Bottu, les livres portaient un ex-libris aux armes « D’azur, au chevron d’or accompagné en pointe d’un lion du même, au chef aussi d’or ». Supports : deux hommes sauvages portant au cou deux médaillons armoriés, celui de droite aux armes des Bottu, celui de gauche aux armes des Bessié. Devise : « Servabit odorem » [Elle conservera le parfum], tirée des Épîtres d’Horace [Livre I, épître 2, vers 69].

Frère aîné de Jean Bottu, Laurent Bottu, conseiller, secrétaire du Roi, maison couronne de France et de ses finances, fut baptisé à Villefranche, le 3 juin 1632 , et mourut dans son 

Château de Mongré


château de Mongré [démoli en 1966], paroisse de Gleizé, le 4 juin 1694. Il avait épousé, à Villefranche, le 23 février 1664, Marguerite Fiot, fille du seigneur de Mongré, morte le 1er novembre 1685, à l’âge de 36 ans. 

Ex-libris de Laurent Bottu (1632-1694)


Son ex-libris aux armes « D’azur, au chevron d’or accompagné de deux roses d’or et d’un lion du même en pointe, au chef d’argent chargé de deux croissants de gueules » porte les lettres « L. B. D. L. B. » entrelacées.

Le fils de Laurent Bottu, François Bottu, conseiller du Roi et de S. A. R. Mademoiselle, puis de Monseigneur le duc d’Orléans, régent de France, leur procureur au bailliage, maréchaussée, eaux, forêts, maison de ville et autres juridictions de Beaujolais, fut baptisé à Villefranche le 13 septembre 1668 et y mourut le 5 novembre 1720. Il avait épousé à Lyon, en l’église Saint-Nizier, le 10 juillet 1692, Marie-Anne Hesseler, née le 23 juillet 1670 à Lyon et décédée le 9 septembre 1736 à Villefranche. 

Ex-libris de François Bottu (1668-1720)


Son ex-libris aux armes « Écartelé, aux 1 et 4 d’azur, à la bande d’argent chargée de trois étoiles de sable (Bessié), au 2 de vair, à l’écu en abîme parti au 1 d’azur, à deux fleurs de lis d’…., au 2 d’…., à deux fasces de gueules (X), au 3 de vair, à l’écu en abîme d’azur chargé d’un tau d’or (Fiot de Mongré), sur le tout d’azur, au chevron d’or accompagné en pointe d’un lion du même, au chef aussi d’or (Bottu) ».

 

Château de La Fontaine

Monsieur de Saint-Fonds était petit-fils d’Alexandre Bottu de La Barmondière, né le 16 novembre 1603 à Villefranche et décédé en 1650, écuyer, seigneur de La Fontaine [Anse, Rhône], qui , après de brillantes études chez les Pères Jésuites dans leur collège de la Trinité à Lyon, était devenu conseiller de Madame au bailliage et souveraineté de Dombes en 1621. Il fut ensuite, en 1634, conseiller et avocat du Roi au bailliage du Beaujolais et enfin, en 1642, nommé conseiller secrétaire de Sa Majesté. Il avait épousé, le 4 janvier 1631, dans l’église Notre-Dame-des-Marais de Villefranche, Élisabeth Bessié, née en 1617 et décédée le 8 février 1669 à Villefranche, fille du sieur de La Fontaine.

Le bisaïeul paternel de Monsieur de Saint-Fonds, Noël Bottu, marchand bourgeois de Villefranche, acheta le fief de La Barmondière le 15 janvier 1582, fut consul et échevin de Villefranche en 1600. Il épousa, en premières noces, Marguerite Guillaud, baptisée à Villefranche le 12 septembre 1556 et décédée dans la même ville le 9 avril 1592, et en secondes noces, en 1597, Françoise Dextre, fille du capitaine châtelain de Charlieu.

Monsieur de Saint-Fonds commença ses études sous la conduite de Zacharie Noyel (1643-1707), chanoine de Notre-Dame-des-Marais. Il perfectionna ses études dans sa ville natale, allant souvent à Lyon chercher des conseils sur ses travaux, auprès de son cousin germain 

Laurent Dugas (1670-1748)


Laurent Dugas (1670-1748), dit « le président Dugas », avec lequel il partageait l’amour de la langue grecque. Le 25 août 1697, il fut reçu membre de l’Académie royale de Villefranche, dont il devint le secrétaire perpétuel de 1727 à 1739. À la fin de l’année suivante, cédant aux instances de son oncle Claude Bottu de la Barmondière (1635-1699), curé de Saint-Sulpice depuis 1687, François Bottu poursuit des études de théologie jusqu’en 1705 au séminaire Saint-Sulpice, place Saint-Sulpice, à Paris [VIe]. Il noua alors des relations avec l’abbé Claude Fleury (1640-1723), avec Jean Terrasson (1670-1750), dit « l’abbé Terrasson », de l’Académie française en 1732, qu’il voyait fréquemment dans le cabinet de Camille Falconet (1671-1762), médecin des écuries du Roi et possesseur d’une riche bibliothèque de 50.000 volumes, et avec Jacques-Joseph Duguet (1649-1733), dit « l’abbé Duguet », janséniste modéré, rencontré dans les salons de Madame du Moulin, originaire de Villefranche.

Dès 1702, il fut membre de l’Académie des Sciences et Belles-Lettres de Lyon, fondée en 1700 par le président Dugas et quelques-uns de ses amis.

Le 22 septembre 1705, Monsieur de Saint-Fonds épousa, à Villefranche, Marthe Bertin, née le 29 mai 1684 à Belleville [Rhône] et décédée à Villefranche le 23 janvier 1749, fille de Oudard Bertin, conseiller du Roi. Le 15 janvier 1707, il fut à Paris pour se faire recevoir lieutenant particulier au bailliage de Beaujolais. Il joignit à sa charge de lieutenant particulier celle de subdélégué, pour le Beaujolais, de Monseigneur l’intendant de Lyon, dont il se fit un ami. Sa mort arriva à Lyon, le 28 novembre 1739. Il avait eu quinze enfants dont la plupart moururent jeunes. Il laissa son fils aîné pour lui succéder, François-Marie Bottu, né à Villefranche le 30 septembre 1719 et décédé à Gleizé le 3 juillet 1779, chevalier, officier au régiment d’Enghien, qui devint, à la mort de son père, seigneur de Saint-Fonds et de Limas.

Lettré des plus distingués, Monsieur de Saint-Fonds est l’auteur de trois volumes in-folio manuscrits contenant sa correspondance avec son cousin le président Dugas, sous le titre Adversaria. Des extraits en ont été publiés par William Poidebard (1845-1902), sous le titre Correspondance littéraire et anecdotique entre Monsieur de Saint Fonds et le Président Dugas, Membres de l’Académie de Lyon, 1711-1739 (Lyon, Mathieu Paquet, 1900, 2 vol. in-4).

Monsieur de Saint-Fonds était propriétaire d’une bibliothèque de plus 1.500 livres et utilisait 

Ex-libris de François Bottu (1675-1739), dit Monsieur de Saint-Fonds


un ex-libris aux armes « D’azur, au chevron d’or, accompagné en pointe d’un lion du même, au chef aussi d’or ».

 


Cette bibliothèque, dont Pierre Adamoli (1707–1769) aurait dressé le catalogue, fut vendue en 1750 ; dans ce catalogue, les lots sont classés par ordre alphabétique et par formats, sans indications sur les reliures : Catalogus bibliothecæ, Illustrustrissimi [sic] Viri D. Francisci Bottu de Saint Fonds, Equitis (Lyon, 1739, in-8, 92 p., 1.526 lots + 72 lots non numérotés = 1.598 lots), dont Libri Theologici [445 lots = 27,84 %], Libri Medici [20 lots = 1,25 %], Libri Miscellanei [1.061 lots = 66,39 %], Livres omis [72 lots = 4,50 %].    

Une grande partie fut acquise par Pierre Goyet (1724-1794), chanoine de la collégiale de Villefranche.

 


28. S. S. Biblia polyglotta. Londini, Brianus Waltonus, 1657, 6 vol. in-fol.



109. Histoire de l’Eglise du Japon. Par le R. P. Crasset. Paris, François Montalant, 1715, 2 vol. in-4.



112. Discours de la Religion des anciens Romains, par Guillaume du Choul. Lyon, Guillaume Rouille, 1580, in-4.



136. De la Sagesse, par Pierre Charron. Paris, Christophle Journel, 1657, in-12.



210. Les Devoirs des Maitres et des Domestiques. Par Claude Fleury. Paris, Pierre Aubouin, Pierre Emery et Charles Clouzier, 1688, in-12.



232. Ecclesiasticæ Historiæ. Lutetiæ Parisiorum, Roberti Stephani, 1544, in-fol.



238. La Religion chrétienne prouvée par les faits. Par l’Abbé Houtteville. Paris, Gregoire Dupuis, 1722, in-4.



241. Histoire des Hérésies. Par Mr Hermant. Rouen, Jean-Bapt. Besongne, 1712, 3 vol. in-12.



258. Histoire de S. Loys IX. Du nom, roy de France. Paris, Sebastien Cramoisy, 1617, in-4.




279. La Religion des Gaulois. Par le R. P. Dom *** [Martin]. Paris, Saugrain Fils, 1727, 2 vol. in-4, fig.



305. Le Paradis perdu de Milton. Traduit de l’Anglois. Paris, Cailleau, Brunet Fils, Bordelet et Henry, 1729, 3 vol. in-12.



344. Les Provinciales. Septième Edition. Cologne, Nicolas Schoute, 1669, in-12.



453. Andreæ Laurentii, Historia Anatomica. Lugduni, Jacobi Cardon & Petri Cavellat, 1623, in-8.



457. Observations et Reflexions, touchant la nature, les evenemens, et le traitement de la peste de Marseille. Par Chicoyneau, Verny & Soulier. Lyon, Freres Bruyset, 1721, in-12.



472. Le Metamorfosi di Ovidio. Ridotte da Gio Andrea Dell’Anguillara. Vin., Bern. Giunti, 1584, in-4.



479. Cælii Apitii, De re Culinaria libri Decem. Luguduni, Seb. Gryphium, 1541, in-8.



517. L’Ame des Bêtes. Par A. D. *****. Lyon, Anisson & Posuel, 1680, in-12.



558. Il Decameron di messer Giovanni Boccacci. Amsterdamo, 1665, in-12.




570. Les Œuvres de Monsieur de Balzac divisees en deux tomes. Paris, Thomas Jolly, 1665, 2 vol. in-fol.



576. Traité historique des monnoyes de France. Par Le Blanc. Paris, Jean Boudot, 1690, in-4, fig.




579. Voyage au Levant. Par Corneille Le Bruyn. Paris, Jean-Baptiste-Claude Bauche le fils, et Rouen, Charles Ferrand & Robert Machuel, 1725, 5 vol. in-4, fig.



595. [Bayle] Pensées diverses, Ecrites à un Docteur de Sorbonne, A l’occasion de la Comete. Quatrieme Edition. Rotterdam, Reinier Leers, 1704, 4 vol. in-12.



597. Les Œuvres francoises de Ioachim du Bellay. Paris, Abel l’Angelier, 1584, in-12.



605. Apologie d’Homere, et Bouclier d’Achille. Paris, François Jouenne, 1715, in-12.




686. Histoire ecclesiastique et civile de Lorraine. Par Dom Augustin Calmet. Nancy, Jean-Baptiste Cusson, 1728, 3 vol. in-fol.



692. Histoire litteraire de la ville de Lyon. Par le P. de Colonia. Lyon, François Rigollet, 1728, 2 vol. in-4.




706. La Pucelle, ou la France delivrée. Par Chapelain. Suivant la Copie inprimée [sic] à Paris, 1656, in-12.



719. Le Jeu des Eschets, Traduit de l’Italien de Gioachino Greco. Paris, Jacques Le Febvre, 1689, in-12.


Photographies Camille Sourget


723. Voyages de MR. le chevalier Chardin en Perse, et autres lieux de l’Orient. Paris, Denys Hortemels, 1723, 10 vol. in-12.



765. Les Premieres Œuvres de Philippes des Portes. Paris, Mamert Patisson, 1579, in-4.



780. L’Iliade d’Homere, traduite en François, avec des remarques. Par Madame Dacier. Paris, Rigaud, 1711, 3 vol. in-12.

Photographie Amélie Sourget


781. L’Odyssée d’Homere, traduite en François, avec des remarques. Par Madame Dacier. Paris, Rigaud, 1716, 3 vol. in-12.



797. Erasmus. Adagiorum Chiliades. Basilea, Ioannes Frobenius, 1518, in-fol.





815. Jo. Alberti Fabricii. Bibliotheca Græca. Hamburgi, Christiani Liebezeit, 1708, 14 vol. in-4.



828. La Fauconnerie de F. Ian des Franchieres. Poitiers, Enguilbert de Marnef et les Bouchets freres, 1567, in-4.



840. Histoire des Oracles. Par M. de Fontenelle. Paris, Michel Brunet, 1698, in-12.



849. Lettres sur divers sujets concernant la Religion et la Metaphysique. Par feu Messire François de Salignac de la Motte Fenelon. Paris, Florentin Delaulne, 1718, in-12.




883. Recueil d’ouvrages curieux de mathematique et de mecanique, ou Description du cabinet de Monsieur Grollier de Serviere Par son petit Fils. Lyon, David Forey, 1719, in-4, fig.



909. Les Arts de l’Homme d’Epee ou le Dictionnaire du gentilhomme. Par le Sieur Guillet. Paris, Gervais Clouzier, 1681, 3 vol. in-12.



918. Catalogus impressorum librorum Bibliothecæ Bodlejanæ. Oxonii, E Theatro Sheldoniano, 1674, in-fol.



954. Histoire du gouvernement de Venise. Par le Sieur Amelot de La Houssaie. Paris, Frederic Leonard, 1676, 2 vol. in-12.




1.024. Mœurs des Sauvages ameriquains. Par le P. Lafitau. Paris, Saugrain l’aîné et Charles Estienne Hochereau, 1724, 2 vol. in-4, fig.




1.028. [Labat]. Nouveau Voyage aux isles de l’Amerique. Paris, Guillaume Cavelier, 1722, 6 vol. in-12, fig.




1.073. Les Essais de Michel, seigneur de Montaigne. Paris, Augustin Courbé, 1652, in-fol.




1.163. Histoire des Avanturiers flibustiers. Par Alexandre Olivier Oexmelin. Paris, Jacques Le Febvre, 1699, 2 vol. in-12, fig.



1.180. Poetæ Graeci principes. Paris, Henricus Stephanus, 1566, in-fol.



1.219. Petronii arbitri Satyricon. Amsterodami, Joannem Janssonium, 1634, in-18.



1.240. Pensées de M. Pascal sur la religion. Paris, Guillaume Desprez, 1683, in-12.




1.291. Instruction pour les jardins fruitiers et potagers. Par Mr de La Quintinye. Paris, Claude Robustel, 1716, 2 vol. in-4.




1.323. Histoire de l’isle de Ceylan. Traduite du Portugais. Trevoux, Estienne Ganeau, 1701, in-12, fig.




1.360. Strabonis rerum geographicarum libri XVII. Isaacus Casaubonus recensuit. [Genève], Eustathius Vignon, 1587, in-fol., carte par Rumold Mercator.




1.401. Le Parfait Negociant. Par le Sieur Jacques Savary. Paris, Michel Guignard et Claude Robustel, 1713, 2 vol. in-4.



1.428. La Bibliotheque françoise, De M. C. Sorel. Paris, Compagnie des Libraires du Palais, 1664, in-12.



1.466. Dissertation critique sur l’Iliade d’Homere. Par Monsieur l’Abbé Terrasson. Paris, François Fournier et Antoine-Urbain Coustelier, 1715, 2 vol. in-12.




1.494. Histoire de l’empereur Charles Quint. Par Don Jean Antoine de Vera et Figueroa. Et traduit en François par le Sieur du Perron le Hayer. Paris, François Muguet, 1662, in-4.



1.526. Xenophontis, philosophi et imperatoris clarissimi, quæ exstant Opera. Lutetiæ Parisiorum, Typis Regiis, 1625, in-fol.   

Le petit-fils de François-Marie Bottu, Jean-Claude Bottu (1829-1894), vendit le château et la terre de Saint-Fonds le 26 juin 1890, à Barthélemy-Isidore-Isaac Casati (1830-1899), fabricant de soieries.

 

 


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